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Depuis le mois d’avril, la taille des boîtes aux lettres «edu» est passée de 100 à 200 mégabytes. Cette augmentation résulte d’une mise à jour de l’infrastructure du Centre des technologies de l’information. Au départ, il s’agit d’une demande de la Direction des systèmes d’information et service école-médias désireuse de mieux répondre aux besoins des utilisateurs des boîtes aux lettres «edu».

Flora, nouvel outil de recherche documentaire

Depuis la rentrée scolaire d’août 2009, le réseau des bibliothèques scolaires du DIP bénéficie d’un nouveau progiciel documentaire appelé FLORA. Ce nouvel outil de recherche documentaire sur le Web, à l’adresse https://etat.geneve.ch/edufloraopac/jsp/index.jsp, donne accès à la base de données des cinquante bibliothèques du réseau scolaire genevois.

Pilotée par le SEM Documentation, la mise en place de ce projet a rencontré d’importantes difficultés en raison d’insuffisances dans les paramétrages livrés par le fournisseur, aggravées par l’instabilité du progiciel et du réseau informatique.

Ce catalogue collectif est issu de la fusion des cinquante catalogues gérés auparavant isolément. Cette fusion complexe induit momentanément un manque de qualité dans les résultats lors de recherches documentaires. Un important travail de nettoyage – suppression des doublons – et d’harmonisation des champs de recherches devrait à moyen terme améliorer la situation.

Les bibliothécaires du réseau déplorent particulièrement la non-exhaustivité et la baisse de qualité lors de recherches par sujets (mots-clés). Le retard pris par le projet a empêché le traitement des nouveautés et occasionné des retards dans la gestion quotidienne.

Le comité de pliotage regrette cet état de fait et prie les collaborateurs et collaboratrices du DIP de bien vouloir l’en excuser. Les bibliothécaires sont à leur entière disposition – ainsi qu’à celle des élèves – pour les orienter dans leurs recherches et pour répondre à leurs questions.

Le tester, c’est l’adopter. Cette conclusion semble s’imposer à la lecture du rapport Bilan pédagogique de l’utilisation d’Uniboard. Ce logiciel propriétaire, muni d’une infrastructure adaptée – tablette graphique, stylet, projecteur, écran –, peut remplacer le traditionnel tableau noir ou blanc, permettant une écriture manuscrite.

Avant de généraliser Uniboard – déjà présent dans cinq établissements scolaires genevois (2 du CO et 3 du PO) – ou un logiciel similaire de préférence libre, il importe de tirer un bilan de l’expérience en cours. Il s’agit de connaître le taux de satisfaction des utilisateurs, les avantages pédagogiques liés à l’utilisation d’un tel outil, les difficultés rencontrées dans sa manipulation et les améliorations à y apporter tant en termes de formation que d’ergonomie. Il convient également de distinguer les fonctions propres à Uniboard de celles de l’infrastructure qui l’accompagne.

Incontestablement, le principe du tableau interactif suscite l’enthousiasme de l’immense majorité enseignants qui ont répondu à l’enquête menée par le Service Ecoles-Médias.

Le rapport, sa synthèse et la présentation du 7 décembre 2009 peuvent être consultés sur l’espace public du SEM.

Le 2 décembre prochain, aura lieu au Centre de convention d’Archamps le Salon bi-départemental des usages TICE (Technologies de l’information et de la communication pour l’éducation). Le Service Écoles-Médias fait partie des partenaires de ce salon organisé par les Centres départementaux de documentation pédagogique de Savoie et de Haute-Savoie.

Au menu: stands (dont un du SEM), conférences – le matin – sur le manuel numérique, la visio conférence, l’espace numérique de travail et le tableau numérique interactif ateliers. L’après-midi sera consacré à des ateliers ainsi qu’à un café numérique sur l’éthique et les TICE.

Un portail intranet pour le DIP

Une enquête menée auprès des directions générales et des directions de service fin 2007 a montré la nécessité de créer un intranet DIP adapté aux besoins et aux spécificités du Département.

L’unité communication œuvre avec le SEM à la mise en place d’un tel outil et pour répondre aux demandes les plus urgentes, de nombreux sites ont vu le jour: ETIDEP pour l’enseignement primaire, Inter CO pour le cycle d’orientation et SEFPO pour l’enseignement secondaire postobligatoire. Ces sites sont désormais tous accessibles depuis le portail http://icp.ge.ch/dip/intranet/.

Vous pouvez l’atteindre depuis la page d’accès à votre messagerie en cliquant sur le lien «Intranet DIP» situé en haut à droite.

L’avantage d’un tel portail est de rassembler sur un seul point d’accès tous les liens vers les intranets actuels et futurs pour les collaborateur-trice-s travaillant à l’intérieur du réseau administratif de l’Etat ou à l’extérieur comme les enseignant-e-s.

Le SEM Logistique a déménagé

Depuis le lundi 22 juin, le SEM logistique se trouve désormais au 3 rue des Gazomètres (rez-de-chaussée, entrée par le 7) et non plus au 8 rue Adrien-Lachenal.

Revolution linux et l’informatique scolaire

En mai dernier, Revolution linux, société québécoise spécialisée dans le déploiement, la gestion et l’utilisation de Linux dans l’informatique scolaire, est venue présenter ses activités au Service Écoles-Médias et évoquer des expériences réussies d’utilisation de l’informatique misant sur des solutions libres et ouvertes à grande échelle dans un cadre pédagogique.

Ainsi, les deux collaborateurs de Revolution Linux présents à Genève, Patrice Albaret et Stéphane Graber, ont parlé du projet one to one qui se développe actuellement à Michigan City aux Etats-Unis. En classe, un écran d’ordinateur est encastré dans chaque pupitre. Ce projet, qui intègre un budget de lutte contre le décrochage scolaire, vise à stimuler l’intérêt (à court terme) et l’engagement (à long terme) des élèves grâce à l’utilisation des MITIC (médias, images et technologies de l’information et la communication). Il permet également aux élèves de s’autoréguler et à l’enseignant peut montrer à tous les élèves ce qu’il fait en temps réel.

Projet de travails à distance, réseaux internes de type facebook, développement de services collaboratifs: les standards ouvertes et logiciels libres offrent des solutions sur mesure.

Séances d’installation Ubuntu

27 mai 2009
14:00au17:00

Vous souhaitez faire le pas et disposer du système d’exploitation Ubuntu? Le secteur formation du Service Écoles-Médias vous propose une nouvelle «install parties» au 5 rue des Gazomètres (4e étage,) le 27 mai 2009 de 14h à 17h. Il suffit de vous rendre sur place avec votre ordinateur ou muni d’une clé USB d’une capacité minimale de 8 Giga.

Cela devait être une formalité, ce fut un coup de théâtre. Jeudi 9 avril, peu après 13h, l’Assemblée nationale française a finalement rejeté en lecture définitive le projet de loi créant la Haute autorité de diffusion des œuvres et leur protection sur internet (HADOPI), un texte destiné à punir les téléchargements illégaux sur le web. Ce n’est pas tant la fronde née au sein des internautes, ni le fait que les milieux artistiques étaient partagés qui a eu raison de ce texte. Ce résultat est essentiellement dû au fait que la majorité parlementaire avait déjà la tête aux festivités pascales. Au moment du vote, on ne recensait dans la salle que 36 députés, dont seulement 15 de l’UMP. Minoritaires à ce moment-là, ils n’ont pu qu’écouter les cris de joie de l’opposition.

Pour mémoire, une première version de la loi HADOPI avait déjà été acceptée par l’Assemblée nationale le 2 avril. Toutefois, celle-ci comprenant des divergences avec le texte approuvé en octobre 2008 par le Sénat, une commission comprenant des élus des deux Chambres s’est réunie pour proposer une mouture commune. Cette dernière n’a alors pas passé l’écueil de l’Assemblée nationale. Cela eu le don de provoquer une intense colère chez le président de la République Nicolas Sarkozy, lequel s’était personnellement engagé sur cette loi.

La suite? Christine Albanel, ministre de la culture, a promis de revenir devant les députés avec un nouveau texte très prochainement. Affaire à suivre.

Le Centre suisse des technologies de l’information dans l’enseignement (CTIE) vient de publier un rapport sur L’intégration des TIC et des médias dans l’enseignement. Il apparaît notamment que 22 des 26 cantons possèdent un concept un concept d’intégration des technologies de l’information et de la communication pour l’école obligatoire. Mieux, 13 cantons, dont Genève, mais également l’ensemble de la Suisse romande, prévoient l’introduction des TIC dès la première enfantine. En outre, 24 cantons possèdent un concept pédagogique lié à leur intégration dans la scolarité et dans 21 canton les TIC s’inscrivent dans le plan d’études.

En ce qui concerne le postobligatoire, le nombre de cantons possèdant un concept pédagogique sur l’intégration des TIC se limite à une dizaine.

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